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Ellie Goulding
crédit: Pat Beaudry, evenko

Tous les festivaliers habitués à ce festival vous le diront : il y a du beau monde à Osheaga. Gars, filles, hétéros, homos, jeunes et moins jeunes, hipsters et gens au look ordinaire se mélangent dans le calme et le plaisir d’être ensemble, dehors, durant le court été montréalais. Je faisais remarquer à mon amie hier qu’il y avait beaucoup de filles cette année, ce qui est étonnant : dans les festivals et concerts, le ratio est habituellement aux alentours de 3 gars pour une fille (dépendamment de l’artiste performant bien sûr!). À l’œil, je dirais qu’à Osheaga vendredi, nous avions peut-être même plus de filles de que de gars sur place. N’allez pas croire que c’était parce que j’étais obnubilé par la gent féminine : mon amie (fille) a corroboré ma théorie sans hésiter. Merci Sophie.

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crédit: Pat Beaudry, evenko

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Hipsters en amour
crédit: Nico Pelletier, enMusique.ca

Mais, oui, il faut le dire, il y a du beau monde à Osheaga. Plusieurs se font un devoir de sortir leur fringues les plus flyées, plusieurs demoiselles auront des fleurs dans les cheveux et des robes tendance hippie modernisées, les gars des lunettes fumées en plastique épais aux branches de couleurs fluo. De jolis petits couples savourent un groupe ou deux, puis vont s’étendre dans la pelouse, à l’ombre ou au soleil dépendamment de leur besoin, sirotent une bière et dégustent un casseau de dim sum. C’est difficile de ne pas passer du bon temps dans de telles conditions. On aurait presque envie d’y camper.

Venons-en aux concerts!

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DAUGHTER crédit: Pat Beaudry, evenko

À mon arrivée au parc Jean-Drapeau vendredi, j’avais déjà manqué Capital Cities, k-Os, Millimetrik faute de devoir travailler le vendredi (!) et ai rapidement vu la fin du concert de Daughter (ci-dessus) qui chantait doucement sur la grande scène.

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WILD BELLE crédit: Nico Pelletier, enMusique.ca

Je me suis rapidement dirigé dans les bois pour aller découvrir le duo Wild Belle, que je ne connaissais pas du tout, mais dont l’habile mélange d’indie folk et de reggae (une touche, juste pour rythmer le tout) est très agréable. Ce sont le frère et la sœur Bergman, Elliot et Natalie, originaires de Chicago, qui mènent cette formation dont le premier album « Isles » est sorti en mars dernier. Une belle entrée en la matière pour Osheaga, dans mon cas!

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LIANNE LA HAVAS  crédit: Tim Snow, evenko

Mon coup de foudre de la journée devait se produire quelques minutes plus tard, sur la grande scène Verte où la très (très) belle Lianne La Havas performait avec panache, talent et sensualité. Cette jeune Londonienne de 23 ans a une voix soul de premier ordre et manie la guitare électrique sans complexes. Pensez à un mélange de Kelly Lee Evans, Tracy Chapman et Jack Johnson. Et, c’est une saprée jolie fille!

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LIANNE LA HAVAS  crédit: Nico Pelletier, enMusique.ca

 

Née d’un père grec multi-instrumentiste et d’une mère jamaïcaine, la belle a débuté à sept ans l’étude du piano, et se consacre entièrement à la musique depuis l’âge de 18 ans. Dans son cas, ça ne fait que cinq ans, me direz-vous, mais le talent est là et cette fille ne peut qu’avoir une carrière hallucinante devant elle. Charisme naturel, sourire craquant, attitude sans prétention… la recette est là!

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About The Author

Nicolas Pelletier

Mélomane invétéré et rédacteur agréé, Nicolas pratique la critique en mode olympique: il parle de tout, tout le temps, depuis 1991. Il a publié 6 000 critiques de disques et concerts dont 1100 chez emoragei magazine et 600 sur enMusique.ca, dont il a également été le rédacteur-en-chef de 2009 à 2014. Il publie “Les perles rares et grands crus de la musique” en 2013, et devient stratège numérique des radios de Bell Média en 2015, participant au lancement de la marque iHeartRadio au Canada en 2016.