La jeune Kandle est de plus en plus à l’aise sur scène. Ça doit être la quatrième fois que je la vois depuis ses débuts, autour de 2012 et à chaque fois, je la trouve plus habile que la fois précédente, plus à l’aise de parler au public, plus mordante dans sa façon de chanter. Ceci dit, certaines ambiances vont mieux au rock sombre. Dans un bar lugubre, une petite salle tard le soir, les pièces de Kandle prennent tout leur sens. Sur la grande scène du Théâtre Maisonneuve, à la Place des Arts, c’est beaucoup moins évident.

Certainement que c’était une belle opportunité de jouer devant un nouveau public — celui des populaires et excellents Moriarty —, mais le contexte ne mettait pas pleinement en valeur la musique de Kandle et ses musiciens. Le court set de 35 minutes était toutefois agréable et bien exécuté.

KANDLE AND THE KROOKS jouait au Thâtre Maisonneuve, le 4 juillet 2014
Dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal.

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Nicolas Pelletier
Fondateur et rédacteur en chef
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Mélomane invétéré et rédacteur agréé, Nicolas pratique la critique en mode olympique: il parle de tout, tout le temps, depuis 1991. Il a publié 4 500 critiques de disques et concerts dont 1100 chez emoragei magazine et 600 sur enMusique.ca, dont il a également été le rédacteur en chef de 2009 à 2014. Nicolas a publié "Les perles rares et les grands crus de la musique" en janvier 2013, un ouvrage de 1250 pages en deux tomes.