Le trio autrichien mené par le trompettiste Mario Rom propose un jazz accessible, un peu blues, parfait pour les scènes extérieures, saupoudré de clins d’oeil humoristiques! À un moment donné, dans une intro, Rom, le contrebassiste Lukas Kranzelbinder et le batteur Herbert Pirker lançaient des “Hans!” à l’unisson en voix de tête, sans broncher!

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Rom et Kranzelbinder

En plus des morceaux de leur dernier album, tout frais sorti il y a une semaine et initulé “Truth is Easy to Understand”, Interzone a aussi joué un de leurs “vieux” morceaux, Milking of the Wagwams, inspiré par un passage dans un bouquin de William S. Burroughs où il révélait qu’une substance hautement hallucinogène pouvait être extraite de minuscules martiens en les trayant. Ben oui, fous de même!

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La belle scène de l’espace Club Jazz du Casino

MARIO ROM’S INTERZONE jouait le vendredi 30 juin 2017, dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal.

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photos: Nico Pelletier, tous droits réservés, 2017

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Nicolas Pelletier
Fondateur et rédacteur en chef
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Mélomane invétéré et rédacteur agréé, Nicolas pratique la critique en mode olympique: il parle de tout, tout le temps, depuis 1991. Il a publié 4 500 critiques de disques et concerts dont 1100 chez emoragei magazine et 600 sur enMusique.ca, dont il a également été le rédacteur en chef de 2009 à 2014. Nicolas a publié "Les perles rares et les grands crus de la musique" en janvier 2013, un ouvrage de 1250 pages en deux tomes.