La capitale nationale n’a pas que le parlement et des tulipes, elle a aussi de l’excellente bière… Et une surprenante scène musicale.
Pilier de celle ci, le Ottawa Folk Fest est de retour pour une XX année.

La programmation toujours éclectique met cette année en vedette plus de 70 artistes répartis sur plusieurs scènes pendant plus de 5 jours. La sélection éclectique d’artistes réunit donc en 2014 des valeurs sûres, comme Lorde, The National (le même soir que Neutral Milk Hotel, solide programme double), M. Ward et Foster The People, mais aussi des vétérans du genre comme Blues Traveler (oui oui, ils sont toujours sur la route!) et Blue Rodeo, question de vous faire fredonner en plein air. Coeur de Pirate représentera le fait francophone, tandis que je ne sais pas trop comment cataloguer la présence de Ed Kowalczyk, jadis chanteur de Live. Désolé pour le rappel, je vous accorde une pause pour chanter “Lightning Crashes”.

Mais ce qui me convainc surtout de me déplacer cette année est le passage fort attendu de The War on drugs, dont l’incontournable album Lost In The Dream s’impose de plus en plus comme l’album de l’année (je viens de vous vendre le scoop, on verra si votre mémoire tient jusqu’en décembre ou si vous feindrez la surprise). Considérant que le groupe n’est toujours pas passé par Montréal depuis la parution de celui-ci et que leur itinéraire les envoie ensuite en Europe pour quelques mois, il s’agira indubitablement de la seule chance de les voir en 2014 dans les parages, chance que je ne laisserai pas. Bref, rendez vous dans le magnifique décor du Parc Hog’s Back pour fêter les derniers beaux jours d’été! Et si la dernière minute de solo de l’extrait suivant n’arrive pas à vous convaincre, je suis à court d’argument. 

Pour connaitre toute la programmation et vous procurer des billets, visitez le www.ottawafolk.com.

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Karl-Philip Marchand Giguère

Obsessif compulsif qui classe ses albums d’abord en ordre alphabétique d’artistes, puis de parutions (avec les simples sous les albums, question de confondre encore davantage les gens qui le visitent), Karl-Philip oeuvre dans l’industrie depuis plus d’une décennie. Il a touché à tout: maisons de disques, gestion de salles de spectacle et rédaction professionnelle pour de nombreux artistes. Il assiste à de nombreux shows lorsqu'il n'est pas désespérément en train d'essayer de faire de la place dans sa bibliothèque musicale.